Hasta la Victoria, Presidente Allende ! – Communiqué de R&S

Paris le 10 septembre 2013

11 septembre 1973- 11 septembre 2013

Il y a quarante ans, le 11 septembre 1973, la junte militaire, dirigée par le général Pinochet, renversait  le président élu Salvador Allende et l’abattait. Il était l’une des premières victimes, parmi 3000 hommes et femmes qui moururent dans les rues de Santiago, les trois premiers jours. Le coup d’état fut largement soutenu, financé et organisé par les Etats-Unis car la politique menée par Allende, première expérience d’un passage pacifique au socialisme, leur était devenue insupportable.

Le Chili entra dans la nuit. Quarante ans après, le peuple chilien a retrouvé des institutions démocratiques mais les séquelles politiques et économiques d’une contre-révolution néolibérale, qui préfigurait les politiques de Reagan et de Thatcher, sont loin d’avoir été éliminées. Le Chili a été l’un des laboratoires d’un nouvel ordre mondialisé dominé par le capitalisme financier qui enfonce nos sociétés dans la crise, qui décuple les inégalités et qui contourne et contamine toujours davantage nos institutions démocratiques.

La France a accueilli de très nombreux citoyens chiliens menacés de tortures et d’assassinat. Beaucoup d’entre eux se sont intégrés à la société française.

République et Socialisme s’associe à toutes leurs associations qui partout en France organisent des commémorations. Quarante ans après, l’universalisme, le non-alignement, le respect du droit international et le refus de l’impérialisme guerrier restent et doivent rester des valeurs fondamentales de la République. Elles sont au cœur de notre combat politique, à l’intérieur du Front de Gauche.

 « Ils pourront couper toutes les fleurs, ils n’empêcheront jamais le printemps. » (Pablo Néruda)

 

Intervention militaire en Syrie ? – Communiqué de R&S

 

Paris le 30 août 2013

Communiqué de République et Socialisme sur l’intervention en Syrie

 En 2003 la France était devenue une référence mondiale lorsqu’elle s’était opposée, à l’ONU, à l’intervention américaine en Irak dont on peut aujourd’hui constater les désastreuses conséquences. Au contraire, c’est à la demande des autorités élues du Mali que la France est allée aider militairement ses amis maliens face à l’agression islamiste.

 Être une grande puissance ne donne pas systématiquement la légitimité pour intervenir dans un pays en guerre.

Les États-Unis d’Amérique ont l’habitude d’imposer leurs vues par la force. La France n’a pas à se conduire en supplétif.

 L’utilisation d’armes chimiques sert aujourd’hui à Barak Obama, soutenu par le seul François Hollande, de prétexte a une intervention militaire en Syrie. Pour Obama, comme pour Hollande, il s’agit de « punir » (l’expression a été employée) le régime de Bachar Al Hassad et non de protéger les populations civiles des exactions commises par les deux camps de cette guerre civile ». C’est se conduire en gendarme du monde.

 La commission internationale indépendante a souligné, en mai, la nécessité pour la communauté internationale de travailler à mettre les différentes parties syriennes autour d’une table afin de mettre fin aux combats et de préparer une issue pacifique.

 L’une des membres de cette commission, Carla Del Ponte, connue pour avoir été procureure aux TPI pour l’ex-Yougoslavie et pour le Rwanda, avait déclaré l’existence d’importants soupçons d’utilisation d’armes chimiques par les rebelles. Justifier une intervention sur la base de soupçons quant à l’utilisation d’armes chimiques par l’armée syrienne quand il en existe également concernant les rebelles, c’est volontairement privilégier une hypothèse sur une autre.

 Au moment où le Royaume-Uni refuse cette option et où les Pays-Bas, la Belgique etc ont fait savoir qu’ils entendaient que l’ONU reprenne la main, intervenir militairement en Syrie serait ajouter la guerre a la guerre et afficher le mépris des puissants vis a vis de ces populations. Ce serait s’ériger en « maîtres du monde » (pour les États-Unis) ou se conduire en fidèle féal (pour la France).

Au contraire, tout doit être mis en œuvre pour la recherche d’une solution politique basée sur la souveraineté du peuple syrien.

 République et Socialisme condamne toute intervention militaire à la remorque des États-Unis en Syrie et réaffirme que la légalité internationale doit être respectée.

 République et Socialisme demande que la discussion au Parlement soit suivie d’un vote.

 

Le gouvernement préfère aider les banques que leur demander des comptes – Communiqué de R&S

Paris le 1er Août 2013

  Le gouvernement préfère aider les banques que leur demander des comptes

 Le gouvernement vient de décréter que 30 milliards d’euros supplémentaires issus des livrets A seront conservés par les banques privées, en échange d’une faible baisse de leur commission de collecte, au lieu d’être confiés au fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations.

 Cette décision surprenante est probablement motivée par la volonté du gouvernement de donner un coup de main aux banques françaises qui, du fait de leurs excès des années passées, sont à la merci d’un éventuel défaut de paiement des pays d’Europe du Sud. Elles recherchent des ressources stables et un nouveau modèle économique.

 Pourtant les banques, qui ont déjà obtenu sous le gouvernement Sarkozy de disposer de plus du tiers de l’argent des livrets A, n’ont jamais pu prouver qu’elles avaient rempli en contrepartie les objectifs en matière de financement de l’économie, en particulier auprès des entreprises.

 D’autres solutions existaient :

-         maintenir les 30 milliards sous  gestion de la Caisse des dépôts et consignations pour financer le logement social, les grandes infrastructures et les collectivités locales, ou pour améliorer le résultat du fonds d’épargne ;

-         confier les 30 milliards à « bpifrance », la toute nouvelle banque publique d’investissement afin qu’elle ait plus de moyens pour remplir sa mission : financer les entreprises ;

-         nationaliser les banques, en commençant par celles qui ont bénéficié d’un soutien de la puissance publique au cours des dernières années, de manière à orienter leurs priorités vers les besoins de la nation.

 République et Socialisme constate avec regret que le gouvernement poursuit la politique menée sous l’ère Sarkozy : les banques françaises sont aidées mais conservent l’intégralité de leur pouvoir et ne rendent aucun compte. Il est temps de changer de cap.

 

Adoption du Projet de Loi sur l’enseignement supérieur et la recherche – Communiqué de R&S

Paris le 13 juin 2013

Adoption du Projet de Loi sur l’enseignement supérieur et la recherche

L’Assemblée Nationale a adopté a minima le projet de loi sur l’enseignement supérieur et la recherche présenté par la ministre G. Fioraso. Les députés du Front de gauche et d’EELV ainsi que la droite ont voté contre. Il faut cependant regretter qu’aucun député socialiste n’ait cru possible d’au moins s’abstenir sur un projet qui poursuit la politique de destruction du service public de l’enseignement supérieur et de la recherche mise en oeuvre par la droite pendant une dizaine d’années.

 Le projet de loi sera examiné au Sénat à partir du 19 juin. République et Socialisme se félicite que les sénateurs du Front de Gauche aient déjà annoncé qu’ils voteraient non. Il est donc très probable que le projet sera rejeté, démontrant une fois de plus l’isolement d’un gouvernement menant une politique incompatible avec les idéaux de gauche qui ont contribué à son arrivée au pouvoir.

République et Socialisme renouvelle son appel lancé aux députés de gauche dans son communiqué du 17 mai. Tous les sénateurs de gauche doivent s’opposer à un projet de loi qui poursuit et amplifie la politique de l’ère Sarkozy.

 République et Socialisme soutient tous les acteurs du secteur qui luttent pour s’y opposer.

 

Stop a la monté des groupes extrémistes – communiqué de R&S

 

Paris le 5 juin

 Stop à la montée des groupes extrémistes

Un étudiant de Sciences Po, connu pour son engagement anti-fasciste, a été « tabassé » lâchement hier soir à Paris. Ce crime a été perpétré par un groupe de militants d’extrême-droite.

Violemment frappé au sol par un groupe de plusieurs militants d’extrême droite, laissé inanimé, il a été déclaré en état de mort cérébrale à l’hôpital Salpetrière.

République et socialisme s’incline avec beaucoup de tristesse et de colère devant la mémoire de ce jeune militant.

République et Socialisme appelle tous les citoyens et citoyennes à participer ce jeudi 6 juin à 18h30 place Saint-Michel à Paris (M° Saint-Michel) contre la montée de l’extrême-droite, stimulée par les ambiguïtés de la droite parlementaire, et demande la dissolution  des groupes d’extrême-droite qui multiplient les actes de violence à travers le pays.

 

RS75 à la manif !

RS75 à la manif ! dans Manifs-meetings lucien-marianne-5mai20131-207x300

Manifestation du 5 mai à Paris

 

Contre la finance et l’austérité, pour la 6ème République !

 R&S75 appelle à participer à la manifestation qui partira de la Bastille.

(le RdV RS avant le départ de la manif est entre 12h30 et 13h angle de Bastille avec la rue de Lyon)

 

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