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Archive mensuelle de novembre 2015

Rencontre avec des syndicalistes

Un « Appel des syndicalistes » à soutenir la liste du FdG « Nos vies d’abord » a été initié par de nombreux responsables syndicaux ainsi que par Didier Le Reste et Michel Jallamion.

RENCONTRE ce SAMEDI 28 NOVEMBRE de 10h à 13h Place du Colonel Fabien à l’espace Niemeyer

Plus de renseignements sur :

http://republiqueetsocialisme75.unblog.fr/04-regionales/

Texte de l’ Appel :

Syndicalistes du privé comme du public nous pensons qu’il faut tout faire pour empêcher la droite conduite par Valérie Pécresse et l’extrême droite de conquérir la région. Ces courants politiques ne manqueraient pas de remettre en cause nombre de dispositions sociales, à l’instar de ce que l’on constate dans les municipalités qu’elles gèrent depuis mars 2014.
Comme les organisations politiques qui forment le Front de Gauche sont très souvent à nos côtés dans les luttes franciliennes, relayant dans la sphère politique les revendications des salariés et les attentes populaires, nous voulons contribuer à l’élection de majorités régionales porteuses de choix à gauche.
Cela pour mettre en œuvre des politiques régionales sociales, solidaires, écologiques, résistant aux logiques d’austérité et les faisant concrètement reculer. Nous refusons l’orthodoxie budgétaire et son dérivé, l’austérité, servant à démanteler les Services Publics et à livrer des pans entiers de l’économie au privé.
Lire la suite de ‘Rencontre avec des syndicalistes’

Etat d’urgence et réforme de la constitution

Analyse par R&S75 des propositions présidentielles

en matière d’état d’urgence et de réforme de la Constitution

Concernant l’état d’urgence : il est organisé par la loi de 1955 pour la guerre d’Algérie. Il ne s’agit ni de l’article 16 (pouvoirs exceptionnels confiés au président de la République après consultation des présidents des chambres) ni de l’article 36 (état de siège) de la constitution. D’où plusieurs points :

1°) Le ministre ou les préfets peuvent interdire les manifestations, les rassemblements mais ce n’est absolument pas une obligation. Donc maintenir les élections est une bonne décision mais cela suppose d’autoriser les conditions du débat public ce qui inclut les manifestations y compris dans les 12 jours. L’état d’urgence permet surtout d’assigner à résidence les personnes dangereuses pour la sécurité publique, ordonner la réquisition d’armes, perquisition jour et nuit (et éventuellement, le couvre-feu). Bref on voit bien l’intérêt de cette mesure pour démanteler les réseaux terroristes et d’armes. Plus problématique est le contrôle de la  presse et de la radio qu’il permet mais, par exemple, cela permet aussi de contrôler les renseignements diffusés pendant les actions des forces de l’ordre. Par contre il ne faut évidemment pas que cela soit utilisé à d’autres fins en pleine période pré-électorale.

D’où le problème du prolongement au-delà de 12 jours. La loi de 55 oblige le vote d’une loi pour tout prolongement au-delà de 12 jours. Quel est le degré de la menace terroriste ? Où en sera le démantèlement des réseaux ? Ne pourrait-on pas demander que le vote sur cette loi de prolongation ait lieu la semaine prochaine après un rapport circonstancié du gouvernement s’il estime que le travail de démantèlement n’est pas terminé ? Les Parlementaires, mais aussi les citoyens, pourraient juger sur pièce s’il y a des abus manifestes sur les libertés publiques (la perduration de l’interdiction de manifestations pourraient en être une…). Une date de fin doit être obligatoirement incluse dans la loi depuis la modification de 2011 et il s’agit aussi d’un élément à prendre en compte (si c’est quelques jours ou un an, ce n’est pas la même chose).

2°) Concernant la « constitutionnalisation », il semble s’agir de mettre fin à l’article 16 et 36. Donc il faut voir la proposition du gouvernement qui peut être mieux que la législation existante si des verrous légaux sont mis en place (ce qui n’est pas suffisamment le cas de l’article 16 par exemple).

3°) Réforme loi de 1955 : il faut également voir la proposition si elle est d’ordre technique ou pas (mais quel est l’intérêt du  gouvernement à faire cela s’il constitutionnalise l’état d’urgence ?)

Communiqué national sur les attentats islamistes du 13 novembre 2015

Communiqué de R&S sur les attentats du 13 novembre

Paris vient d’être, une nouvelle fois, victime d’attentats barbares perpétrés par des terroristes islamistes commandités par Daesh. Nos pensées vont d’abord aux victimes et à leurs familles ; notre gratitude, aux militaires, aux policiers, aux sapeurs-pompiers de Paris, aux médecins et soignants, aux personnels des services publics qui sont intervenus et interviennent avec courage, compétence et humanité.

Après les attentats contre la liberté d’expression et les assassinats antisémites de janvier, c’est au tour de nos lieux populaires, de socialisation et de fête d’être visés. Ce sont des enfants, des jeunes, des femmes et des hommes, quelles que soient leur origine, leur condition sociale, leur religion qui ont subi cette attaque coordonnée de l’obscurantisme.

La France doit rester debout. Notre République doit rester elle-même, bras agissant de sa devise : Liberté, Égalité, Fraternité.

Au lendemain du deuil national, c’est dans le calme et la détermination que notre démocratie doit prendre les moyens de combattre le terrorisme. Il faut s’opposer à un dogme fondé sur une différenciation de sexe, de condition sociale, de religion, qui prône une guerre de civilisations. Il faut lutter, y compris judiciairement, contre les prêches islamistes qui menacent certains jeunes de nos quartiers, cibles privilégiées de ces fanatiques. Il faut que les prisons cessent de pouvoir être des lieux d’endoctrinement.

Au niveau international, nous devons assécher le financement de l’EIet soutenir avec beaucoup plus de détermination les peuples et en particulier les Kurdes à Kobané, qui luttent pour leur émancipation face à lui.

Nous devons réaffirmer, sans faiblesse, notre attachement à la liberté, à la liberté d’être et de dire, à la démocratie et à son exercice, à l’égalité, en particulier entre les Femmes et les Hommes.

Nous devons réaffirmer la France comme État de droit. Nous devons réaffirmer que notre République est celle des Droits de l’Homme, où la Laïcité fonde notre vivre ensemble.

« Le verbe RÉSISTER doit se conjuguer au présent » disait Lucie Aubrac. République et Socialisme appelle chacun d’entre nous à être dignes d’elle et de notre peuple résistant hier face à d’autres barbares.

Meeting régional à la Halle Carpentier

Michel jallamion, chef de file de R&S pour les élections régionales en Ile-de-France, est intervenu lors du meeting régional du 4 novembre à la Halle Carpentier.

Des extraits dans cette vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=Jfwy_jZ-PZI

Ci-dessous son intervention. (Les photos sont visibles sur l’album dédié aux Régionales, voir ci-contre).

Quand il y a des sans-abris, des logements insalubres, sur-occupés, la solution ce n’est pas la suppression de l’aide à la pierre mais la création d’un véritable service public du logement pour enrayer la spéculation immobilière !

Quand 1 personne sur 3 renonce aux soins la solution n’est pas de détruire la sécurité sociale, fermer l’Hôtel Dieu ou Mondor et détruire les 35 heures à l’APHP ; la solution  c’est augmenter l’offre de soins en secteur 1, développer les hôpitaux, maternités, centres IVG et embaucher du personnel !

Quand il y a plus de 3 millions d’emplois précaires la solution ce n’est pas de supprimer le code du travail, le repos dominical et le CDI, mais plus d’inspecteurs du travail, plus de droits sociaux, plus de garanties pour les salariés !

Quand il y a 5,7 millions de chômeurs, la solution n’est pas d’augmenter les contrôles et de trafiquer les statistiques mais de créer des emplois. Et la première raison d’implantation d’une entreprise ce n’est pas l’exonération de cotisations mais le tissu de services publics auquel elle aura accès. Créer de l’emploi ce n’est pas amputer l’action publique de 56 milliards mais développer les politiques publiques, les services publics et donc l’emploi public !

Notre Région doit amplifier son rôle pour que chaque Francilien puisse accéder dans  de bonnes conditions aux soins, aux logements, aux transports, à un enseignement de qualité. Agir pour que les services publics nationaux  se réimplantent, pour relocaliser l’emploi, pour ré-humaniser nos campagnes et nos banlieues. Elle doit avoir au sein de l’ARS un droit de véto quand les décisions prises sont contraires aux intérêts des Franciliens. Elle doit agir pour contrer l’enseignement à deux vitesses qui est en train de s’instituer dans notre région.

La région doit soumettre ses appels d’offre, ses délégations et ses propres organismes à une haute exigence sociale, environnementale et d’égalité femmes-hommes.

Pour tout cela, il faut une mobilisation citoyenne et celle des syndicalistes du rail, de la santé, de l’enseignement, des associatifs du logement, des services publics, des réseaux féministes.

Mais la première marche en Ile-de-France c’est de voter et faire voter  le 6 décembre « Nos vies d’abord » !




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