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Archive mensuelle de juillet 2015

Préparation des régionales en Ile-de-France

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Marianne Journiac s’est exprimée, au nom de R&S-IdF, à la rencontre publique « Fabrique-coopérative » organisée par le PCf ce lundi 6 juillet

Communiqué de R&S suite au vote grec

Paris le 5 juillet 2015

Les Grecs disent « non » aux créanciers

Malgré une odieuse campagne calomnieuse et alarmiste menée par la presse grecque et internationale et l’ensemble des responsables européens, mobilisés pour le « oui » jusqu’au plus haut sommet, qui se sont comportés en chiens de garde de l’oligarchie financière, le peuple grec a rejeté la vassalisation à laquelle le destinaient le FMI, la BCE et l’ensemble des autres gouvernements de l’UE.

République et Socialisme salue l’immense courage politique du peuple grec ainsi que la volonté du gouvernement grec de s’appuyer sur l’exercice de la démocratie.

République et Socialisme apporte son complet soutien au gouvernement d’Alexis Tsipras.

Nous nous réjouissons de ce magnifique camouflet donné à tous ceux qui veulent s’asseoir sur le verdict des urnes et la volonté des peuples.

Demain une rencontre doit avoir lieu entre le Président Hollande et la Chancelière allemande. La France est un grand pays. R&S attend du président qu’il permette à la France de se conduire avec dignité en prenant dès à présent ses responsabilités et la décision qui s’impose, l’initiative de la réouverture des négociations avec le gouvernement grec et l’étude d’un plan de restructuration de la dette grecque.

Le vote grec ouvre une nouvelle ère. Aujourd’hui tous les peuples sont redevables au peuple grec.

Vive la démocratie ! Vive la souveraineté des peuples ! Vive la Grèce !

Manif de soutien à la Grèce

R&S – IdF avait appelé et était présente à la manifestation de soutien au peuple et au gouvernement grecs ce jeudi 2 juillet à 18h30 !

Voir l’album ci-joint; 10 000 manifestants pour appelre à voter OXI !

Ci-dessous la déclaration de SYRIZA-France :

Nous disons NON au chantage et aux ultimatums

Nous disons NON à l’austérité destructrice qui mène à l’impasse

Nous disons NON à ceux qui veulent marginaliser la démocratie

Le 5 juillet, le peuple grec est appelé à prendre une décision d’importance historique ; une décision qui va déterminer l’avenir de notre pays, de nos vies et de nos enfants. Le 5 juillet, nous sommes appelés, de façon absolument démocratique, à dire « Oui » ou « Non » aux propositions que les créanciers de la Grèce tentent de lui imposer.

C’est un programme étouffant qui n’affecte que les plus pauvres et les plus faibles, qui taxe la classe moyenne au point de la faire disparaître, réduit considérablement les pensions et les salaires, conduit une partie grandissante de la société à l’insécurité et à la précarité. Et tout cela, après cinq ans de politiques socialement destructrices, qui ont gonflé le chômage dans des proportions sans précédent, ont provoqué la fermeture de milliers de magasins et de petites entreprises, ont transformé le travail en survie dépourvue de tous droits, ont fait de l’émigration le seul choix pour la nouvelle génération. Pourtant, les créanciers évitent dans leurs propositions d’aborder l’énorme problème de la dette, que les politiques de mémorandum ont fait bondir de 130% à 170%, détruisant en même temps les dépôts des fonds d’assurance sociale et de milliers de petits porteurs.

Il est clair que cette proposition, faite sous la forme d’un ultimatum à la Grèce, perpétue l’austérité destructrice et sape toute possibilité de soulager la société, ou, plus encore, de reprise économique de notre pays. Tant que le cercle vicieux dette-austérité-davantage de dette n’est pas brisé, il ne peut y avoir aucun espoir pour la société et pour l’économie. Pour cette raison, nous devons répondre un grand, clair et fier « NON » à la proposition des créanciers.

Mais, lors du référendum du 5 juillet, nous ne sommes pas seulement appelés à rejeter un programme fiscal injuste et destructeur. Nous sommes aussi appelés à dire un grand NON à la volonté déterminée des créanciers d’anéantir et abolir la démocratie dans notre pays. Le 25 janvier, le gouvernement a reçu un mandat clair pour mettre fin aux mémorandums d’austérité, tout en maintenant la Grèce dans la zone euro. Cinq mois durant, le gouvernement a épuisé tous les moyens pour essayer de remplir ce mandat. Il a tenté de mener une négociation loyale, faisant même des concessions douloureuses par rapport à son programme, afin de parvenir à un accord honnête et durable. De l’autre côté il a été affiché une intransigeance totale, en rejetant tout en permanence et en exigeant des mesures d’austérité toujours plus dures. Au cours de ces cinq mois, même les meilleures volontés ont été convaincues que le problème fondamental entre les deux parties ne portait pas sur de quelconques différences concernant les finances publiques, mais sur la volonté politique d’humilier et / ou de renverser le gouvernement nouvellement élu. Il s’agissait de vider dans la pratique le mandat populaire du 25 janvier qui demandait à sortir de l’impasse destructrice et de la politique d’austérité, et de remettre en question le droit du peuple grec à déterminer son destin. Pour ces raisons, le vote du 5 juillet doit être un NON retentissant à l’abolition de la démocratie.

Le chantage, la terreur, le mensonge organisé, les fermetures de banque ne nous feront pas peur. Notre histoire nous a appris à tous que rien ne s’est gagné facilement et sans effort. Ils ne peuvent pas nous pousser à la capitulation par la peur. Nous restons calmes et déterminés. Nous disons notre grand NON fort et clair.

Le vote de dimanche prochain est un vote pour l’avenir de la Grèce et de l’Europe. Nous devons dire un NON fier et digne à ceux qui souhaitent l’humiliation et la subordination de la Grèce, en la privant de la possibilité de prendre ses propres décisions sur des questions qui la concernent. Nous devons dire un NON déterminé et fort à ceux qui souhaitent une Europe hostile à la démocratie, soumise à l’austérité permanente et à ses ultimatums autocratiques.

Régionales en Ile-de-France

République et Socialisme – Ile-de-France a désigné son chef de file pour les élections régionales de décembre 2015 : il s’agit de Michel JALLAMION.

Ci-dessous le communiqué :

COMMMUNIQUE DE PRESSE DE

REPUBLIQUE ET SOCIALISME – FRONT DE GAUCHE

Pour une liste  ouverte, progressiste et solidaire en Ile-de-France

 

République et Socialisme Ile-de-France (R&S-IDF) a désigné à l’unanimité comme chef de file Michel JALLAMION. Investi dans le militantisme associatif pour la République sociale et dans la lutte pour la défense et le développement du service public, il permettra à R&S-IDF de contribuer pleinement à la prise en compte de ces thèmes dans une démarche commune et ouverte au sein d’une liste large de rassemblement.

R&S-IDF salue l’initiative du PCF et de son secrétaire national, Pierre Laurent, de vouloir faire converger, au-delà du FdG, des forces politiques et citoyennes et participera le 6 juillet au lancement de la Fabrique Coopérative à  « La Parole Errante » à Montreuil.

R&S est heureux que le PCF ait désigné son secrétaire national comme son chef de file en Ile-de-France. Cela aidera à notre  lisibilité commune et contribuera à réunir les conditions de notre percée politique. Celle-ci est nécessaire pour enrayer la politique d’austérité menée par le gouvernement.

Cela aidera à l’union de la gauche au second tour, seule solution pour ne pas laisser la région à la droite et à l’extrême droite. Avec Pierre Laurent, cette union pourra se faire autour d’une importante politique d’investissement, de développement des services publics, du logement, de l’emploi et du pouvoir d’achat, de l’industrialisation et de l’environnement, de l’égalité et de la laïcité.

Une  liste des militants de l’ensemble des forces de progrès opposée à l’austérité et pour une alternative démocratique, sociale et écologique permettrait d’installer durablement  une offre d’alternative réelle. Cette simple possibilité a déjà obligé Claude Bartolone à modifier son positionnement et à accentuer ses positions en faveur d’une politique sociale.

C’est pourquoi R&S-IDF appelle l’ensemble des forces de progrès à être facilitateur de cette démarche et l’ensemble des militants à s’y impliquer.

Ce pari doit être réussi si nous voulons, réellement et sincèrement, réunir les conditions pour permettre à notre peuple de se mettre en mouvement.  Cette mise en mouvement ne peut être décrétée : il nous faut, patiemment, la construire. Pour cela, nous appelons de nos vœux à bâtir notre programme en y associant le maximum de nos concitoyens.

Tous ceux qui ont fait du combat contre l’austérité le cœur de leur engagement politique ont leur place à nos côtés. Nous appelons les « frondeurs » PS,  Nouvelle Donne, et EELV à s’associer à cette démarche.

Paris, le 1er juillet 2015




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